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vernissage exposition eroa "Partition" Alex Baladi

Par YANN STENVENPublié le 24 janv. 2017 à 20:04

Mesdames, Messieurs les Parents et  les élèves,


Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition "Partition" dans le cadre de l'eroa. Le vernissage s'accompagne d'une performance musicale dès 18h30 en salle polyvalente par les élèves, sous la direction de Monsieur et Madame Jasinski.

Vous aurez ensuite le plaisir de découvrir l’œuvre d'Alex Baladi qui sera présent et consacrera un temps de sa présence à la dédicace de ses albums de Bande Dessinée. 

Cette nouvelle exposition marque, en ces lendemains de Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême, l'attachement et l'engouement de nos élèves et de notre établissement pour le 9 éme Art. Une complicité de plus en plus grandes avec les auteurs qui nous honorent de leurs confiances. Alex Baladi est le cinquième auteur/ dessinateur qui  ouvre ces planches originales à nos regards, à notre découverte.

  Cette exposition fête aussi les quinze ans d'existence de notre eroa (espace rencontre avec l'oeuvre d'art), d'un travail de programmation divers et varié permettant à chacun de nos élèves de découvrir, rencontrer des oeuvres majeurs de l'Art Contemporain tout comme de l'Art dit ancien.

Nous tenions à remercier, particulièrement, la fédération de parents d'élèves, la FCPE qui depuis plusieurs années soutien et finance les temps de rencontre entre les artistes et les élèves de l'établissement. Ce jeudi 2 février, au fil de la journée, 90 élèves volontaires issus de l'ensemble de nos classes, tous niveaux confondus, pourront ainsi connaître un temps de création en atelier avec Alex Baladi.

Venez nombreux, en famille, nous vous attendons.

M Stenven M Hontoir Mme Jasinski  M Jasinski.

Pas à pas: Archaeus & Treg

Par YANN STENVENPublié le 04 oct. 2016 à 18:19

Mettre en mur une exposition n'est pas sans rappeler un positionnement de pièces, une prise stratégique de risques pour que dans le parcours chaque œuvre révèle sa présence comme chaque pion son jeu à l'échiquier. Dans cette naissante métaphore filée, le noir et le blanc de la photographie sont comme la combinaison, la mise en lumière du jeu qui dans l'œuvre de Francesca Dal Chele pourrait relever de la « Diagonale du flou ».

 photographie, Francesca Dal Chele, 1995-1996.

Une prise volontaire de la tangente pour mieux prendre à revers, à contre-pied le regard entendu du regardeur.

Un oubli de pièce par évidence de son exposition, une évidence mise en danger, si remarquable qu'elle en disparaît par son audace, et assure la réussite du mouvement d'attaque.

Ainsi, si l'on laisse là, le parallèle au jeu d'échec, la pièce d'évidence de l'œuvre de Francesca Dal Chele est son écriture plastique du flou, la peinture à la lumière qui fait de la nuance le possible d'une joue, d'un regard.

Le flou murmure de Francesca Dal Chele vient à l'œil pour mieux susurrer par sa délicatesse le déni de la commune évidence qu'une photographie réussie est une image nette qui dirait tout pour ne rien omettre, pour ne pas occulter, ni effacer par amputation la prétendue vérité de l'image: ineffable concession à la réalité. Ou pour le dire autrement par le contour tranché d'un jugement arrêté, le flou serait un ratage, une faute originelle que même l'amateur photographe doit se garder de commettre.

Le flou Dal Chelien ne saurait être maladresse mais une écriture, une adresse poétique à notre regard, notre esprit. Une invitation à passer l'apparence, en rendant notre regard moins prompt à dire ce qu'il a vu mais plus à se demander ce qu'il voit.


Un flou sans fausse mise au point ou bougé involontaire qui dans l'instant photographique est l'acte créatif, le vocabulaire, un verbe qui donne corps à l'œuvre. Un flou qui est aussi un lien à la mémoire de son médium. Un flou qui avant de s'étrécir à la faute, le raté, est la conquête d'une image fixée et lisible en un temps donné. En quelque sorte, la technique et la chimie firent de la netteté la preuve de la réussite de la captation de l'image en confondant cette netteté et celle de notre regard. Or bien des fois, la netteté photographique est bien étrangère à celle de notre œil qui n'uniformise pas et qui, par ce que nous sommes, filtre le voir et le vu, le vécu.

L'appareil optique de la chambre photographique a l'autonomie de l'enregistrement mais aucune capacité à être l'intention du regard photographique. Le flou dans l'œuvre de Francesca Dal Chele souligne que la photographie ne peut pas se résumer qu'à un acte mécanique et que si cette dernière a à dialoguer avec le regardeur, elle se doit d'être l'expression de son auteur, le prolongement de son regard. Francesca Dal Chele est un œil qui voit flou par écriture, il faut à celui qui prend le fil de ses mots comme celui de ses images tirer au clair ce que l'œuvre lui murmure pour que par delà des regards croisés, il se sente grandi: Autre, Hôte.
photographie, 1997 dans les campements d'Oued  Essendilène et de l'Oued Elt, Tassili n'Ajjers, Sahara algérien.

Par le truchement de l'œuvre de Francesca Dal Chele « On regarde un regard »*, on répond à l'invite de ce qui ne s'abandonne pas, ne se livre pas dans la manifeste netteté mais nous confond dans ce que l'on cherche en cet Autre photographique, cette photographie au motif de l'Etre.

Dans le sfumato de lumière des visages de Francesca Dal Chele se pose le regard dans l'intimité en pas de deux, de l'un à l'autre entre le modèle et son photographe.

Par le jeu d'échange de place entre l'auteur et le regardeur, la danse se trouble de notre nouvelle présence, d'un face à face à l'Autre qu'on ne peut saisir d'emblée dans les limites dessinées de son visage.

Le flou obligeant d'embrasser le All-over de lumière et d'ombre de la photographie et de saisir la douceur du grain argentique pour entendre le discours, la parole que nous adresse ce visage voisin, si proche de nous. Sans autre distance que le flou révélateur qui fait advenir de derrière l'image la présence, l'identité humaine de ce visage qui ne cesse d'être anonyme quand bien même il « s'intimise ».

Vont poindre alors, ici, le regard interrogateur, là, la tristesse ou la plénitude par le repos du regard, les paupières baissées qui habitent aussi ces visages qui tour à tour nous regardent ou se donnent à voir dans l'abandon.

Abandon & don de soi, de cette part laissée à Autrui pour qu'il puisse se saisir d'une possible parole.

photographie, Francesca Dal Chele, 1995-1996.

Au fil d'Archaeus le regard devine l'Autre par son visage, quête une identité par le contour que le flou repousse. Le regard tente « l'assemblage d'un nez, d'un front, d'yeux »** souhaitant discerner. Il peut même s'égarer, ne voir que des présences fantômes, soit ceux qui furent alors que ceux qui paraissent à la surface de la photographie sont ceux qui adviennent.

Chaque visage se fait en creux d'ombres et de lumières. En portrait rapproché au contour indécis semblant conférer un éloignement par la non-lecture des traits mais qui permet in fine au regardeur de projeter son propre contour mental pour incarner, dessiner le visage. Car le regardeur s'apparente , se familiarise en chaque être qui paraît au médium photographique, se dissout par le ressenti dans les portraits de Francesca Dal Chele qui ne sont pas figés,

ne font que venir au monde et quérir un contour dans l'œil de celui qui regarde. Chaque visage s'incarne en lui-même comme la trace indicible d'une rencontre qui à terme l'individualise, lui dévoile sa propre identité.

On se remémore alors, la lecture d'Edmond Jabès dans « Le livre des ressemblances » et comme lui, on s'interroge:

« Qui suis-je ? Peut-être le visage d'un moment dans le sillon d'aventureux visages: peut-être l'oubli de tous les visages à la faveur d'un seul, mais lequel ? »

En rebond, dans une prise de diagonale, le regard au mur glisse à d'autres tirages aux visages, personnes flous saisis dans leur quotidien.

Dans la série Treg, Francesca Dal Chele garde l'humain dans l'ébauche comme pour montrer que ce qui a façonné cet homme, cette femme est bien cette terre, ce sable, ce paysage.

Les portraits sont une identité commune, collective, celle d'une Culture, d'un mode de vie celui des Touaregs qui en nomades parcourent le désert , le vivent et en font un allié qui peut toujours se révéler hostile mais qu'ils ont su habiter.

photographie, 1997 dans les campements d'Oued  Essendilène et de l'Oued Elt, Tassili n'Ajjers, Sahara algérien.

Francesca Dal Chele capte avec précision, dans la netteté de la profondeur de champ le paysage qui est l'âme même des Touaregs, leur identité profonde. Un Touareg ne se définissant pas dès lors par la couleur de peau, un costume mais par le lieu qu'il habite et parcourt à l'échelle d'un espace croisant cinq pays qui ne tolèrent pas que l'on puisse vivre en ignorant l'entrave des frontières et qui comme un fil à la patte, souhaitent que la Culture nomade touareg se sédentarise, cesse de parcourir le désert, de sentir le vent de sable comme un chant de liberté.

Face au regardeur, drapés dans la dignité photographique qui témoigne, un homme, une femme ou encore un enfant aux contours indécis font « Treg d'union » entre ce qui les fondent et leur terre. Et si « treg » en langue touareg veut dire « sans entrave » on mesure combien le Touareg et son paysage sont liés et qu'en homme libre, il ne veut que le droit de dresser sa tente, aujourd'hui là, comme demain là-bas, au rythme des chèvres qui pâturent et du pas d'amble du chameau mais pour pouvoir poursuivre ce de-ci de-là il faut aux Touaregs défendre et sauver leur identité, Culture.

L'œuvre de Francesca Dal Chele offre une fenêtre, une oreille attentive à ce chant d'Amour du désert qui ne peut s'interrompre, des visages qui bien que flous sont bien moins abstraits, maintenant, dans nos consciences.

 

*et ** fragments en emprunt à Emmanuel Lévinas. « Difficile Liberté » 1963

 

 

"Archaeus & Treg"

Par YANN STENVENPublié le 18 sept. 2016 à 14:17

Madame, Monsieur,

Comme chaque année l'eroa ouvre sa programmation à l'oeuvre d'un ou d'une artiste, dans des champs artistiques divers, et pour ce début d'année, nous vous invitons à venir ce jeudi 22 septembre 2016, à partir de 18h30 ( entrée libre) découvrir les photographies de l'artiste américaine Francesca Dal Chele.

Un voyage en noir et blanc dans l'intimité perdue ou non encore cernée d'un visage, les paysages identitaires du peuple Touaregs. Un voyage en regard qui ne peut vous laisser indifférent.

Venez partager ce temps de découverte, en présence de l'artiste, venez écouter chanter nos élèves de 4éme cham, sous la direction de Monsieur et Madame Jasinski.

Nous vous espérons nombreux, en famille.

Vivons curieux !

P.s. ci-joint en pdf, le carton d'invitation.

"Les sept péchés capitaux" Antoine Roegiers.

Par YANN STENVENPublié le 07 janv. 2016 à 07:59

De prime abord, une invitation paysagère, on perçoit des cadres aux lieux vides. Des villages anciens à l'architecture étrange se donnent à parcourir. Le regard s'étonne, ici une horloge échouée en flamme, là une tente de campagne semble s'oublier lors de son siège, où un moulin au faciès peu engageant, à la moue à recracher la farine en sac par la narine.

détail, Antoine Roegiers

Le regard s'agite vite à la toile animée, le monde se peuple, grouille d'humains, d'animaux, du mélange des deux, de monstres, d'hybrides ou non. Le monde s'agite en autant de scènes impromptues qui parcourent l'espace de la feuille, du dessin.

Au théâtre du dessin unique de Pieter Brueghel, du dessin grouillant mais figé qui s'étage en saynètes dans la profondeur plane du papier, Antoine Roegiers offre un souffle de vie par l'animation, une palpation du temps. Tout se défige sous la plume, à l'encre sépia en pas, courses, gestes. Une fluidité graphique qui reprend « l'arrêt sur image » brueghelien gorgée de vie pour mener le regard dans la poésie et la fantaisie.

De l'étagement, de la juxtaposition des scènes que Brueghel campe à l'écran unique de sa feuille, Antoine Roegiers reprend chaque ligne, axe comme une portée de partition, et en débobine le thème, file le mouvement et la continuité.

Tel groupe de flagellants écument la campagne et les villages, tel meunier donne au moulin le même sac à moudre, ou encore l'assaut est donné au grenier tirelire et l'on distribue à la foule l'or.

L'animation d'Antoine Roegiers n'oublie pas sa trame qui musarde, le mouvement de traversée initié par l'oiseau et, en chef-d'orchestre, elle laisse l'espace filé en écho, rebond. Tandis que des ensembles humains et monstrueux tiennent la note, répètent le geste ou développent l'action avec parfois pour seul silence la « bruyante » couleur qui ponctue le dessin s'avivant.

Le rouge, à la verticale, éclabousse le couple au bain comme une larme de la violence ou la tâche d'encre. Le jaune s'égrène de pièce en pièce, en une pluie votive, promesse d'amour à un veau d'or. Le bleu se fond nuit comme l'obscurité et accompagne le musicien marchant qui pourrait être tout autant un enchanteur qu'un troubadour que le monde suit, que le regard accompagne. Le bleu qui se fait beau et éclate à la parure du paon en un feu d'artifice en panache avant que d'être cette même carcasse déplumé qui se mire le croupion à l'aulne de sa superbe déchue.

détail, Antoine Roegiers

Tandis que dans le même plan, l'un coquete, l'autre se mire sous la double plume cruelle de Roegiers et de Brueghel, maîtres du dessin. Le vert pose son écho en homonyme au fond d'un verre. Cette teinte nature, de paysage n'est plus qu'un concentré de verte bile dont s'abreuve une tablée monstrueuse, un nectar de gourmandise. Les autres couleurs sont celles des lettres latines qui en chapitre murmurent les sept maux que le regard pêche à l'écran comme un reflet à la mémoire des consciences.

Si on ne peut dénier à Brueghel le désir d'interroger la morale, la foi de ses contemporains, il n'en est pas moins sarcastique et non dupe de son époque.

L'homme n'est qu'une pièce à la face vertueuse et la pile pécheresse. Au nom même de la vertu parfois l'histoire révèle le pécheur, l'inhumain.

Dans le silence de l'atelier, de sa raison qui engendre des monstres pour garder en éveil la conscience, Brueghel observe une réalité qu'il n'ignore pas. Le quotidien des Pays-bas saigné par l'impôt de l'occupant, ravagé par la guerre, celle fratricide d'une lecture divergente d'un même Livre.

Depuis le Moyen-Age, les sept péchés capitaux sont un sujet populaire et dans le cadre des violentes discussions théologiques qui opposaient les catholiques et protestants durant le troisième tiers du XVI, cette thématique est un sujet brûlant reposant sur la doctrine de la prédestination, la question de savoir si la vertu et les bonnes œuvres permettraient d'accéder plus facilement au paradis.

Brueghel s'inscrit dans son époque et dans un héritage pictural et graphique d'un Jérôme Bosch (un demi siècle plus tôt) qui avait peuplé la peinture de créatures monstrueuses dans une invention folle qui occupent Enfers et Paradis. Brueghel poursuit l'univers de Bosch, le réinvente et ne le copie pas servilement, l'artiste compose et propose.

Jérôme Bosch, détail du « Jugement dernier » 1482

Brueghel apporte à la thématique des sept péchés l'allégorie, la personnification de chaque péché dans une figure féminine, visage humain dans un monde chaotique, ravagé , déshumanisé où l'être humain est dominé par les monstres et les démons les plus fantasmagoriques et subit les tortures les plus folles en miroir de ses péchés.

Mais Brueghel n'est pas univoque, il joue avec les détails railleurs et obscènes pour faire advenir plaisanteries, proverbes populaires.

Si ce monde représenté grouille, pullule de monstres et de figures étranges comme on peut le voir dans les paysages dénudés d'Antoine Roegiers, en écho à l’œuvre de Brueghel, subsiste un monde simplement humain car apparaissent à l'arrière-plan, des villes paisibles et des barques flottantes sur l'eau calme comme pour montrer la proximité, la perméabilité entre ces deux mondes.

C'est du reste, dans ces interstices d'humanité qu'Antoine Roegiers, en héritier, prolonge aussi l’œuvre par sa poésie.

Antoine Roegiers est un dessinateur passeur, un amant de la plume graphique de Brueghel, il en aime chaque trait, hachure ou courbe.

Il est un regard qui a veillé pour s'éveiller et relever le défi de donner à voir pour donner à lire l'espace et le théâtre brueghelien.

Se devine une intimité avec l’œuvre qui ne date pas d'hier, d'une idée mais bien d'un long dialogue, échange. Là, où l'historien d'art aurait commis l'article , Antoine Roegiers donne au foisonnement suspendu du dessin brueghelien le mouvement, la vie. Et dans cette mise en branle, il doit inventer le geste d'après, le parcours d'avant, mettre en musique chaque saynète qui s'étage presque plus en case différente, en plateau théâtral dans le dessin de Brueghel. Il s'agit bien là, d'interpréter en assumant le parcours de son regard, sa vision de l’œuvre reçue en héritage.

Antoine Roegiers par delà l'hommage à l’œuvre, sa citation offre une interprétation et livre une profession plastique. Il confesse que l'artiste n' advient jamais seul, qu'il y ait table rase ou non, l'artiste est dans le fil d'une histoire.

Que pour un artiste contemporain, il n'est pas dénué de sens que de se reconnaitre des maîtres, d'aimer la peinture.

Le chant graphique d'Antoine Roegiers est rejoint par le chœur poétique d'Antoine Marroncles. Une musique, un graphisme sonore qui ne fait pas qu'accompagner mais colore le dessin ré-animé de Brueghel par Antoine Roegiers.

Maintenant, que le regard voyage, chemine...

vue de l'expositionvue de l'exposition

 

Exposition: "Rêves peints..."

Par YANN STENVENPublié le 06 janv. 2016 à 17:39 ♦ Mis à jour le 06 janv. 2016 à 17:43

Chers Parents et élèves,


En ce début d'année 2016, nous vous invitons à vous mettre la tête à l'envers, à changer d'hémisphère pour une vision du Monde toute autre et poétique.

Nous vous proposons de venir découvrir l'exposition "Rêves peints..." Pour plonger au cœur de la peinture aborigène, pour croiser le temps du Rêve et que vous puissiez parcourir le chant des pistes.

Embarquement, le jeudi 14 janvier à 18h30, en présence de Monsieur Stéphane Jacob qui a permis cette exposition par le prêt des oeuvres mais qui est aussi l'un de nos experts français de l'Art d'Australie.

Une autre belle rencontre en un bond de kangourou sur le calendrier, le jeudi 21 janvier à 18h30, avec la réalisatrice Valérie Mégard qui vient nous présenter son documentaire sur les peintres de Papunya. Un film exceptionnel qui vous rendra familier d'un territoire, au travers d'un témoignage conté et initiatique porté par la cosmogonie aborigène.


Nous vous attendons avec impatience pour partager ces temps de rencontre et de découverte.

Que 2016 conserve notre désir de curiosité et nous donne à chacun l'envie du pas vers l'Autre, le différent et nous fasse explorateurs...

A très bientôt ! Nombreux et en famille.

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